Elles sont.

Elles sont.

 

 

 

Je me rappelle d’un chant magnétique,

Là, juste en dessous.

Un papillon incandescent

Insecte magique

Aux ailes d’acier crantées.

Il s’ébrouait sous mes satins charnels

Quand je peignais ton ombre

Du bout des cils,

Sur des murailles de brumes

Et des ruelles de solitude en maraude.

Derrière le rimmel en fusion

Et des apparences volées aux riffs,

Tu ne m’as jamais vue.

Je n’ai  pas oublié ton prénom pourtant.

Je me rappelle du papillon…

 

Les histoires d’amour avortées finissent là où elles n’ont jamais commencé.

Mais elles ne meurent pas de ne pas être nées.

Elles sont.

 



Article ajouté le 2008-11-15 , consulté 1 fois

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