Dernière Humanitude

Dernière Humanitude

 

 

 

Stade terminal et delirium,

Comme un retour d’âge en seringue.

 

De châteaux forts en pendaisons,

Je trace des marges inénarrables…

L’éternité en bandoulière,

Le nez au vent et l’œil austère,

Je joue au temps des tours pendables,

De messes noires en oraisons.

 

Epidémie d’euthanasie goût fraise/menthol.

Et d’allergies à la souffrance…

 

Un doigt de lait sur le poison,

Un rien d’amour réajustable,

Je passe mes nuits dans les ornières,

Je pisse la haine dans les rivières.

Je paye le prix inabordable

D’un mal qui se veut intention.

 

Parfum de bois brûlé sous les blouses blanches,

Ou bien est-ce de l’encens ?



Article ajouté le 2008-11-22 , consulté 1 fois

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