Je ne peux pas
Il semblerait que la vie ne soit faite que de cela…
Non-dits de préservation,
Marches arrière précautionneuses sur chemin de braises fumantes.
On sait ce qui fait mal
Et faire mal, Sali.
On se veut propre et lisse,
Alors vite, on recule.
Et là on s'évertue à relativiser la cruauté des choses.
Parce que si c'est si dur à dire,
Ça doit l'être à entendre…
Et toujours cette idée de détenir le vrai
Tout au fond du tombeau de la franchise.
Et toujours l'intention,
Et jamais le courage…
Jusqu'à l'obsession,
Jusqu'aux brûlures acides des mensonges putréfiés,
Pétris de bonnes intentions.


Commentaires
L'auteur le 03/07/2008 à 14:21:02Je ne cherchais pas d'impact ici, je voulais retranscrire une question, une situation qui me tournait dans la tête à cette période... Merci quand même pour l'effort fourni, c'est bon, tu n'auras pas à démissionner cette fois :D
kiss
ian urtab le 03/07/2008 à 11:36:29
je trouve que formellement c'est un peu mou-barbapapa...
des formules un peu trop empruntées (au banal)
qui finissent par tuer l'impact...
un peu comme un truc qu'on aurait voulu calfeutrer
moi je le redis : il faut pas calfeutrer...
la poésie, c'est là pour bousiller les murs,
bousiller les lecteurs...
et surtout...
se bousiller
en écrivant
becs