Rosemary (par ian_urtab)
ROSEMARY
Plane ___mets des œillères… le monde est crade
Et poussette avec « bébé qui fait peur »
Ellipse___sur le TOI/enfant roi… enfanta
Récurrence cyclique… tu t’étend
SAMU___sans t’en soucier/vives les yéyés ?
Fuck les BOBOS/réparés les marmots
Noire____tu lis dans le marc des épidémies
Répandues en dysenteries
Relocalisation en .com/et on te retrouve à jouer de l’orgue…
Tu rentres dans les statistiques (gloubiboulga cynique) tu crois ?
Une vie_lumière ça fait quoi en années ?
-Plastination pédagogique-
en combi spatiale tu t’en tapes bien au-dessus/cuirassé métal-aphone
tu t’appartiens en viager/sans te soucier/de la postérité
tu convertis les rythmiques
en dissymétries
tu amalgame, fatidique
les cardiogrammes
tu zooloo les gnomes-rictus
child-vaudou
tu alunit en ligne de mire un cactus
ahuri ( ?)
tu réinitialise ton pseudal
sous gin-fizz
tu tires à (m’as-tu) vu dans un dédale
noyé-zéphyr
à l’aqueduc de tes délires se suicident les lectures
abandonnés en là mineur pour une retombée acide carnivore
marelle en lévitation
au milieu d’un cimetierre-défragmentation
d’un monde en (putain c’est pas trop tot) putréfaction
j’enduis le corps du délit d’ylang-ylang /et toi, t’en aurais fait quoi ?
rampe/plaches (de salut)/projos>>>sortie 31 pour Vison
a rebrousse-courant/tout contre/plus près/pixellisé/tour de gay
formalise hypodermique/accordéon-volupté de pensées-diapason
comme un Chagal /accroché au cumulus d’un hameau introverti


Commentaires
L'auteur le 16/04/2008 à 21:09:46Dès l'instant que tu te reconnais c'est l'essentiel moi je dis...
définitivement urtab le 16/04/2008 à 20:59:40
je m'étais pas relu depuis longtemps (celui ci du moins, vu que te l'ayant donné je l'ai plus sur mon DD)
il y a pas mal de choses indigestes, moi je dis...
ceci dit je tombe notamment d'accord avec moi même sur ces quelques bribes (abattues ?) :
"Une vie_lumière ça fait quoi en années ?"
"tu t’appartiens en viager"
"tu alunit en ligne de mire un cactus
ahuri ( ?)"
"tu convertis les rythmiques
en dissymétries"
"comme un Chagal /accroché au cumulus d’un hameau introverti"