Les poings contre la muraille

Les poings contre la muraille

 

 

 

 

Hétérocère aux ailes d’amiante

Tu te consumes à la racine du mal…

A la lumière tendre d’un soleil voleur de rêves.

Phénomène d’auto combustion constante,

Tu crépites, tu flamboies !

Et tu meurs,

A petit feu…

De la braise à la cendre, il n’y a qu’un mot ;

Celui qui t’immole à l’infini, seconde après seconde.

Celui qui se répète en boucle sur le disque noir de tes pupilles carbones…

 

Non.

 

Pas de Nymphose chez les papillons de nuit,

Pas de cocon non plus,

Le cœur à vif fend l’air plus vite !

Et il faudra bien ça pour ne rien voir.

La vitesse de la lumière qui met la honte à nu.

Avec la rage qui hurle aux oreilles de la peur,

Entre deux typhons muets mais mortels…

Et tu frappes, tu lacères, tu te débats, tu essayes !

Les murailles de l’amour sont des miroirs ;

Et leurs portes sont blindées,

 

Pardonne-moi…



Article ajouté le 2008-06-15 , consulté 1 fois

Commentaires


ian urtab le 20/06/2008 à 09:55:52
"Nymphose"

rien que ça...

mais pas que !

bon et puis c'est l'été...

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