Pendant ce temps-là...

 

 

 

 

Mes espoirs se déposent sur l’aura du destin

J’ai des yeux d’écorché qu’aucun souffle n’apaise

Et les mains engluées de caresses fugitives

Je tisse pourtant encore ma toile dans la tempête

 

Alors que le temps suinte,

Le temps ravine,

Le temps se marre en cage.

 

Je récupère mon innocence au terminal des rendez-vous

Pour croire encore un peu que c’est la pluie qui s’évapore

Une illusion intempestive vient piqueter mon désespoir

Elle me redresse et me repousse jusqu’aux limites de la lumière

 

Alors que le temps chante

Le temps s’agite

Mais le temps perd ses ardeurs

 

J’apprends à mon cœur à ricocher entre l’horizon et les grands fonds

Et à ma carcasse à résister aux coups de soleil, aux jeux de la foudre

Mais mon âme disloquée se désagrège sous un Missel

L’éveil sera violent au pays nostalgique alors je prends mon temps

 

Alors que le temps, lui…



18/02/2010
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